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Guerlain présente la version longue de son film « La légende de Shalimar », réalisé par Bruno Aveillan (réalisateur de « L’Odyssée de Cartier »), et mettant en scène Natalia Vodianova, sensuelle et mystérieuse égérie de Guerlain depuis 2008. Le film, porté par la musique du célèbre compositeur Hans Zimmer, raconte la légende de la célèbre fragrance aux notes orientales de la Maison Guerlain.


L’HISTOIRE

Il y a quatre cents ans, au cœur de l’Inde, les poètes chantaient les amours de l’empereur tout puissant Shah Jahan pour sa divine épouse la princesse Mumtaz Mahal. Pour vivre leur passion loin du tumulte du monde, Mumtaz résidait dans un palais bordé de jardins magnifiques, les jardins de Shalimar.


Lorsqu’il fermait les yeux, Shah Jahan l’imaginait se préparer comme une odalisque. Il voyait ses cheveux d’or, pouvait caresser le grain de sa peau et deviner le secret de son sillage voluptueux. Pour la rejoindre, il chevauchait sa monture préférée et traversait des steppes arides cernées de montagnes enneigées. Il savait qu’elle l’attendait, déesse parmi les déesses.


Il l’aperçut, resplendissante, et l’entraîna tendrement vers le lac. L’univers semblait retenir son souffle, quand devant leurs yeux, un palais jaillit des eaux. Un présent extraordinaire, le Taj Mahal, une des sept merveilles du monde.



LES ORIGINES

Inspiré par cette folle histoire d’amour, Jacques Guerlain crée en 1925 le premier parfum oriental de l’histoire, Shalimar, le plus mythique des parfums Guerlain. Subtil mélange de fleurs et de sensuels accents ambrés boisés, Shalimar est devenu à jamais le parfum du désir. « Porter Shalimar c’est laisser ses sens prendre le pouvoir. » disait lui-même Jacques Guerlain…


LES COULISSES

Le tournage du conte de Shalimar a mené une équipe de plus de cent personnes à sillonner l’Inde : Jaïpur pour son fort de Jaigarth et Mawta Lake, Udaïpar pour Badi Lake, ses montagnes et une réserve de poussière de marbre blanc donnant l’illusion de la neige, l’Himalaya pour ses sources pures où 6000 litres d’eau ont été prélevées et portées à dos d’éléphant… et bien sûr, le Taj Mahal à Agra.


La caméra Phantom utilisée par Bruno Aveillan permet de capturer des plans d’une précision et beauté spectaculaires, comme celui du cheval galopant. De plus, le réalisateur tourne uniquement en 35 mm, technique désormais abandonnée par les longs-métrages, pour la beauté de l’image, sa transparence et son grain très particulier. Ce type de prise de vue est au service de la sensibilité dont le travail de Bruno Aveillan fait preuve lorsqu’il crée l’image.



NATALIA VODIANOVA


Natalia Vodianova, qui incarne Shalimar depuis 2008, prête tout naturellement sa beauté rayonnante à la princesse Mumtaz Mahal dans ce nouveau film.


Née le 28 février 1982 à Nijni-Novgorod, une cité industrielle à 500 km de Moscou, elle est élevée avec ses deux sœurs par sa mère. Sa découverte dans une école de mannequins à quinze ans lancera sa carrière internationale deux ans plus tard.


Fondatrice en 2005 de l’association Naked Heart destinée à améliorer les conditions de vie des enfants en Russie, la jeune femme, elle-même maman de trois enfants, entame désormais une carrière au cinéma : l’adaptation à l’écran de « Belle du Seigneur » d’Albert Cohen, réalisée par Glenio Bloder, où elle interprète Ariane face au Solal de Jonathan Rhys-Meyer.



via Guerlain & Vanksen


Images © Guerlain















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