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En Bosnie, une femme emmène sa famille en pique-nique dans les bois où elle a passé son enfance. Certainement l’endroit qu’elle pensait comme le plus sûr au monde à l’époque. Mais voilà, entretemps, la guerre a frappé. Et ce qu’elle pensait être un heureux moment en famille va se transformer en terrifiant cauchemar.
Le réalisateur espagnol Gerardo Herrero Pereda signe un court-métrage d’une tension stupéfiante. Tout ici est maîtrisé : la photographie avec notamment des vues de nuit exceptionnelles, la narration avec une voix off glaçante et des prises de vue d’une grande précision.
Mais tout cela n’est rien sans le saisissant twist final où « Picnic » prend toute sa dimension. Chut …



« IT’S BEEN A LONG TIME SINCE ANYONE PLAYED IN GREBAK. THERE WAS A WAR. AND, ALTHOUGH YOU DON’T KNOW IT….THE WAR CHANGED EVERYTHING. »
(« Il y a bien longtemps que plus personne ne joue à Grebak. Il y a eu la guerre, et, bien que tu n’en sais rien, la guerre a tout changé. »)


Sans rien dévoiler de l’intrigue, cette phrase résume à elle seule le concept du court « Picnic », qui raconte comment un moment heureux peut devenir le pire des cauchemars en un claquement de doigt. Mettant en scène l’ukrainienne Sveta Zhukovska dans le rôle principal, le court a déjà reçu une cinquantaine de récompenses à travers le monde, révélant ainsi le talent de ce réalisateur espagnol. Ce dernier travaillerait d’ailleurs actuellement sur son premier long-métrage. A suivre de près …


via Short film of the week


Images © Tyris Films






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